Les meilleurs parcours sont-ils forcément difficiles ? – Novembre 2013

Alors qu’en théorie un bon golf doit être praticable par tous, beaucoup de grands parcours sont réputés trop durs pour la majorité des joueurs. Peut-on vraiment concevoir de bons tracés adaptés à tous les handicaps ? Un casse-tête quotidien pour les architectes comme pour les greenkeepers.

Lorsqu’on a la chance de voyager pour jouer au golf, on rêve toujours de pénétrer sur les parcours les plus réputés. Très souvent, ces tracés prestigieux se trouvent également être les plus difficiles de leur région. À Turnberry, par exemple, les touristes préfèrent jouer l’Ailsa Course que le Kintyre, à Pinehurst plutôt le n° 2, à Kiawah Island l’Ocean Course etc. Certes, les parcours stars sont souvent construits sur les plus beaux sites, ils sont chargés d’histoire et reçoivent davantage de soin, autant d’explications logiques de leur succès. Mais par quel étrange mécanisme leur difficulté s’est- elle également glissée parmi les critères d’appréciation ? Pourquoi les parcours les plus reconnus sont-ils si souvent les plus difficiles ? En d’autres termes, la difficulté contribue-t-elle à la qualité architecturale ?

JdG92 nov2013 Bons joueurs_Page_1  JdG92 nov2013 Bons joueurs_Page_2